Parfois, il est difficile de garder le cap…
Dans cette agitation constante, ces solicitations permanentes, ces bruits, ces couleurs vives… En 2018, alors que nous sommes noyés dans les informations de toutes parts, j’ai décidé de ralentir.

Ralentir ou encore s’arrêter sont presque des mots tabou dans notre société. Ils iraient bien trop à l’encontre de nos doux principes « performance », « faire plus », « faire mieux », « toujours plus », « encore plus »…
Pourtant, comme le dit le Dr Serge Marquis – auteur du livre Pensouillard le Hamster, j’y reviens plus bas dans cet article- , il serait urgent de s’arrêter. Nous vivons tous des zones de turbulences, elles font parties de la vie. Ces périodes sont propice au lâcher prise et l’occasion, peut-être, de ré-installer une période de silence et d’introspection.
S’arrêter pour s’observer, pour comprendre ce qui se passe dans notre tête et trier les vraies priorités de celles qui ne le sont pas.

Il y a quelques jours, alors que je désirais ardemment prendre une pause de cette vie, j’ai décidé de couper mes réseaux sociaux pour deux jours et de ranger mes livres (entre autres).
Comme vous avez pu le remarquer, si vous vous êtes déjà livrés à ce genre d’activité, il est difficile de ranger sa bibliothèque sans relire une ou deux 4e de couverture. De feuilleter quelques ouvrages… De parcourir quelques tables des matières, parfois… Quel plaisir coupable ! J’ai trouvé ce moment merveilleux. Quel délice de s’offrir ce temps hors du temps

Et puis, parfois, nous tombons sur un livre oublié, sur une phrase qui nous bouleverse. Moi, j’ai retrouvé une page inattendue.
Il y a quelques temps j’avais lu un magnifique texte sur internet, intitulé « Guérisseur« . Je ne connais pas son auteur (si vous, lecteurs, le connaissez, n’hésitez pas à m’écrire pour qui je puisse lui redonner son crédit…)… Ses mots m’avaient profondément touchés. J’ai imprimé la page. En couleurs.
En cette après-midi pluvieuse de rangement de livres, la page du Guérisseur, qui servait probablement de marque page à un des ouvrages empilés, est tombée à terre… Peut être un message qui m’était destiné? Je vous le partage ici :

Mandala Fleur de vie

Guérisseur

« Lorsqu’on s’éveille à sa vérité, le sentiment est si incroyable et si libérateur qu’il se peut que l’on éprouve qu’il est de sa responsabilité d’aider chacun à se sentir aussi bien. 
Essayer d’éveiller les autres n’est pas le rôle d’un guérisseur. Votre travail est de vous sentir le mieux possible à chaque instant, pour être en totale harmonie avec vous-même. Laissez votre être supérieur, la totalité de l’univers, resplendir à travers vous et inspirer aux autres de voir le monde de façon différente. Si ils le désirent. 
C’est à eux de choisir ce qu’ils veulent faire. En ce qui vous concerne, vous devez vous aimer vous-même ainsi que toutes choses. Les niveaux de conscience et de perception de chacun sont différente. Là où en est quelqu’un, c’est parfait pour lui dans sa vie, à ce moment là!
Laissez chacun être tel qu’il est et concentrez-vous seulement sur le fait de vous sentir au mieux de ce que vous pouvez être à présent. Personne n’a à changer pour que vous éprouviez de l’amour, parce que vous êtes l’Amour. »

J’ai récemment rencontré le Dr Serge Marquis en personne, à Montréal. Il a dédié sa vie au stress et aux pathologies qui en découlent. Dr Marquis est un personnage en soi. (Je vous invite d’ailleurs urgemment à découvrir ses travaux, son livre Pensouillard le Hamster, ainsi que ses conférences… hilarantes!)
Ses études sont fascinantes, ses écrits aussi. Dans son livre, il décrit avec justesse et non sans-humour, l’importance de ralentir, voire de s’arrêter pour observer nos pensées non constructives (celles de l’Ego, que lui appelle « Hamster »). Selon lui, il faut s’entrainer garder notre attention sur ce qui nous fait nous sentir vivants!

Je vous offre, en exclusivité, un extrait de la conférence à laquelle j’ai assistée à Montréal le 24 février 2018.

Oui, il faut s’entrainer et avoir de la discipline. Et oui, le mot « discipline » a perdu ses lettres de noblesse, qui en latin voulait dire APPRENDRE.
Je crois sincèrement que celui qui n’aime pas apprendre, celui qui n’est pas curieux de par nature, meurt à petit feu… mais ça, c’est une autre histoire.

Aujourd’hui, je ne voulais pas rédigé un long article bien ficelé, je ne veux pas prendre plus de votre temps, car mon but ici et seulement de vous envoyer cette invitation : RALENTISSEZ et OBSERVEZ.
Prenez le temps de porter votre attention sur ce qui vous rend vivant pour accéder à des niveaux de conscience et de perception différents.
« Concentrez-vous seulement sur le fait de vous sentir au mieux de ce que vous pouvez être à présent », comme nous le rappelle le texte du Guérisseur dont je vous aie fait part plus haut.

Mes chers explorateurs Créateurs, accordez-vous un temps pour vous.
Je vous souhaite une très belle journée.
A très bientôt!

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2 thoughts on “Garder le cap… Ralentir, s’arrêter, guérir…”

  1. Merci Julia pour ce partage. Je pense comme toi que le fait de ralentir peut être quelque-chose de très bon pour soi, juste être, et ne pas se sentir en « compétition permanente ».

    1. Julia Braga dit :

      La compétition… le mal de ce siècle. Et par extension, le « fameux » stress. RALENTIR n’est pas chose aisée dans le monde actuel. Cette discipline requière du courage, mais je crois aussi que c’est la clé pour goûter à la joie, au bonheur et surtout à la paix d’esprit.
      Bonne journée !

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